CdP 234
Une correction pour München-Zürich 1912 :
le 17ème et dernier est Erwin KOHLER (Grenchen/Granges)
et pas Johann Studer (Courfaivre)
Source: tous les journaux Suisses et notamment le New Zürcher Zeitung du 3 juin 1912
Amicalement
Didier

Une correction pour München-Zürich 1912 :
le 17ème et dernier est Erwin KOHLER (Grenchen/Granges)
et pas Johann Studer (Courfaivre)
Source: tous les journaux Suisses et notamment le New Zürcher Zeitung du 3 juin 1912
Amicalement
Didier
Hamerlinck 2ème à l'homologation publiée ... le 4 juin !
La différence est sur la dernière étape gagnée par L. Matton en 11h51'51" ... comme Hamerlinck reclassé 23ème et dernier du peloton dans le même temps.
Amicalement désolé pour le boulot de réédition probable (modification de texte sur les conséquences de la chute d'Alfred provoquée par une moto à l'entrée du palais des sports de Bruxelles)
Didier
Bonjour
je profite de la publication de l'édition 1926 pour poser une question sur un problème que je n'arrive pas à résoudre :
Pour quelle raison Jan Mertens se retrouve devant Raymond Decorte au classement final ?
Même en faisant le calcul avec les étapes publiées dans l'onglet "Archive CdP" ... j'arrive au même résultat : Decorte est devant Mertens.
L'explication tient peut-être à une erreur sur le retard de Mertens lors de la 3ème étape, il est encore plus "faramineux" ?
Ou Decorte a peut-être accumulé un gros total de pénalités en temps ?
Bonjour Didier,
Voici (en fichier joint) ce
qu'a publié la Dernière-Heure du 18 mai.
Dans "Nos Archives", dans la rubrique "Les Sports Route" vous trouvez, dès ce 10 mars, l'année 1961.
Ce doit être le même. Dans la présentation de l'équipe Condor pour Munich-Zurich (1912) il est dit de Schlatt, puis de Courfaivre dans la liste de engagés (aussi partants et classement). En consultant les licences 1911, Studer Johann est dit de Neuhausen (et au club du même nom) alors qu'il est amateur (licence 103), puis passe pro en course de saison (licence 38/Radsport du 1/9) et dit Schlatt (Thurgau). Radsport n'a pas publié les licences en 1912, hélas, mais Johann Studer apparaît bien dans celles de 1913, confirmant Johann comme prénom et Courfaivre comme domicile.